la force du collectif face à la monoparentalité
En Belgique, 1 enfant sur 4 a des parents séparés et la moitié d’entre eux vivent tout le temps ou la plupart du temps avec leur mère, souvent à la limite de la pauvreté. (Source : IWEPS)
Derrière ces chiffres se cachent des vies sous tension, des corps fatigués, et une question centrale : combien coûte le fait d’être une maman solo, une “superwoman” au quotidien ?
Pendant plus de six mois, nous avons suivi un groupe de mamans solos de la région de Tournai. Chaque semaine, elles se retrouvent à l’initiative du Relais Famille Mono, un espace pensé comme une bouffée d’air dans des existences saturées. Ici, on parle, on rit, on pleure parfois. On partage ses doutes, ses colères, ses stratégies de survie.
Le Clan des Mamans capte un lieu rare, où l’on peut enfin tomber le masque, se raconter sans honte ni jugement. Un espace où la vulnérabilité devient une force collective, et où se dessinent des pistes de résistance et de réparation.

Les coulisses des tournages
La rencontre avec le Relais Famille Monos s’est faite de manière immédiate et naturelle. Après avoir échangé avec plusieurs groupes de soutien aux mamans solos, c’est à Tournai que l’évidence s’est imposée. Grâce à Amandine, véritable cheffe d’orchestre de ce groupe de « mamans solidaires », une relation de confiance s’est tissée progressivement, dans la discrétion et la bienveillance.
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